Bio

Ananzé Batanga évolue dans un univers poétique et onirique. Sincère et concernée, elle aborde des thèmes variés avec humour et espoir…. Ses compositions trouvent leur inspiration aux sources du Reggae, aux origines de la Soul, Africa, Cameroun, où elle a grandi au son des disquaires de rue et des tambours et balafons. Les origines métisses d’Ananze, lui font mêler les styles avec bonheur, brassant les cultures et les genres à l’image de son parcours, éclectique et curieux.

Du CIM (1994/1996), école de Jazz de Paris aux cours particuliers avec Anna Ringart(1996/1998), directrice du centre d’art lyrique de l’Opéra Bastille, en passant par la classe de jazz du conservatoire du IXe à Paris elle retient la rigueur et la formation académique, mais son école préférée est et restera le contact avec le public, d’abord à sa source, dans la rue ou sur les terrasses des cafés, puis sur les scènes des Zéniths de France et du Palais des Sports de Paris en tant que choriste avec les Gospels Pour 100 Voix (2000, 2003) ou comme choriste-soliste avec le groupe afro-fusion Man d’Dappa (2000,2002), au festival de La Cité et au Lockle en Suisse, au festival Solidays et au New-Morning à Paris. En 2000, elle enregistre les choeurs de l’album Mama Mombala pour Man d’Dappa chez ARB Music, puis en 2002 elle enregistre les choeurs de l’album Paris-Congo pour JahWise artiste reggae produit par Section Urbaine.. en effet, depuis 2001 le reggae l’amène à accompagner différents groupes au Bataclan, au Divan du Monde et encore au New-Morning.
C’est en 2003 qu’elle se lance dans la création d’un répertoire de compositions personnelles.
Insolente et libre, elle assume sa double position de créatrice indépendante et de mère dans un milieu alors encore à dominante masculine et raconte les mots, les maux, l’émotion de la vie.
Sa voix fragile et généreuse à la fois se pose sur des lignes de basse et un skank reggae, un beat et des arrangements vocaux soul, des grilles et des chorus jazz…le «Soul Nyabinghi», 1er album créé en 2003 (Unrealised) est ce mélange assumé de ce qui la nourrit depuis toujours, la Soul ici en filigrane se dessine et se respire.

Par son nom tiré des contes africains de Kakou Ananzé, le groupe porte en lui l’énergie des anciens pour qui l’Araignée est symbole de sagesse et de vision et pour qui les enfants nés un Mercredi se prénomment Kwaku « le Guerrier ». Ces légendes se sont répandues en Afrique et ont traversé l’océan avec la Diaspora African-Carribean devenant un symbole de lutte du faible contre le puissant. Ainsi Marley, enfant était surnommé Lil’ Anancy pour ce qu’il aimait à conter les aventures d’Ananze, transposées dans une réalité politique plus actuelle, où certains opposants font des choix controversés par les « Bien Pensants ».

En Solo guitare/voix, duo, combo sa musique s’adapte à toutes situations, pour le plus grand bonheur de tous.

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